15 novembre 2018

Paper Planes English Prize 2.0 2017

Pour l’édition 2017 du concours de « creative writing » organisé par les éditions DIDIER, les participants ont été jugés par catégories (nouvelles, récits ou chansons) et par niveaux (collège ou lycée).

        Au Lycée français Jean Giono, les élèves de 3ème ont planché, pendant plusieurs séances,  sur une nouvelle policière, tâche finale de la séquence « Crime », en cours d’anglais. Mis à part le thème du crime qui leur a été imposé (lexique spécifique), le titre et le contenu des nouvelles étaient libres. L’essentiel n’était pas de rédiger dans un anglais parfait mais de s’exprimer de façon personnelle et de toucher ou de captiver le lecteur. Il s’agissait de communiquer en anglais, pas de passer un examen !

        Leur professeur a sélectionné 5 nouvelles et les a envoyées courant février aux éditions Didier.

        Un jury, composé de représentants des éditions Didier, d’auteurs-romanciers de la collection Paper Planes Teens et d’éditeurs a choisi  4 de ces histoires turinoises pour faire partie des 10 finalistes de la « battle » finale qui a eu lieu du 20 au 27 mars. 10 finalistes parmi les établissements de France métropolitaine, de France extra-métropolitaine et du réseau de l’AEFE.

PAPER PLANES ENGLISH PRIZELes finalistes de Giono sont :

  • Justine Leroux
  • Christophe Raso
  • Ciloë Sans
  • Juliette Sutera Sardo

Bravo à ces écrivains en herbe ! Sur le vif ! Les réactions des écrivains aux questions : “Quel est ton rapport à l’écriture” et “Qu’as-tu ressenti lorsque tu as appris que tu étais finaliste ?”

Justine – J’aime beaucoup écrire même si je n’en ferai pas mon métier, je pense, mais j’aime bien car on peut y mettre toute notre imagination, c’est très personnel, il n’y a pas vraiment de règle. Personnellement, je préfère écrire en anglais car je n’utilise pas beaucoup cette langue dans la vie de tous les jours et quand j’écris en anglais, j’aime beaucoup ça car cela me permet de m’évader. Moi aussi j’ai été un peu surprise car mon histoire est un peu bizarre. Je me suis bien amusée en l’imaginant histoire et donc je ne pensais pas être sélectionnée.

Christophe – Depuis que je suis en 5ème, j’ai développé l’écriture car cela se passe super bien en classe. Pendant un contrôle de séquence en français, généralement c’est la rédaction qui fait monter ma note. Je n’avais jamais écrit une longue histoire en anglais mais je me suis appuyé sur mes parents pour qu’ils lisent mon histoire et me donnent des conseils. Quand j’ai reçu le mail qui m’informait que j’étais finaliste, cela m’a un peu étonné parce que je ne m’attendais pas à être sélectionné, moi, parmi 10 finalistes. En plus on est quatre de cette école à être dans les finalistes, et donc c’est un plaisir.

Ciloë – L’écriture, j’adore ça. J’ai même essayé d’écrire des histoires mais je ne les ai jamais finies, et des journaux aussi, et donc celle-ci, c’est la seule que j’ai terminée ! Parfois j’écris des notes en anglais, là j’ai écrit une histoire et, finalement, en français ou en anglais, c’est le même plaisir. Quand j’ai appris que j’étais sélectionnée, j’ai été à la fois surprise et heureuse. Surprise car je ne pensais pas être prise pour une histoire en langue étrangère et heureuse car j’ai enfin terminé une histoire.

Juliette – J’aime bien l’écriture mais surtout j’aime lire. Je n’avais jamais écrit d’histoire. C’est donc une première,! Je sais maintenant que cela en vaut la peine. Au début, je pensais que je n’allais pas trop y arriver car il fallait écrire une histoire assez longue, en anglais, mais après, avec l’aide du dictionnaire, ça a été. Quand j’ai appris que je faisais partie des 10 finalistes, j’ai été un peu surprise : jamais je n’aurais imaginé que mon histoire allait plaire parce que je pensais que je n’arrivais pas trop bien à écrire. Et donc je suis contente.